Antoine  Bial

[incognito ergo sum]

"Je n’aurai pour tout dire

Écrit sur mon chemin

Que mon incertitude

La buée qui recouvrait la vitre

Mais jamais la fenêtre

Et jamais le chemin"

Paul Vincensini

⥣⥣ RETOUR à la page d’ACCUEILBienvenue.html
 
insectes au miroir (en préparation)insectes_au_miroir.html
bialactusbialactus.html
bialhaïkusbialhaikus.html
dans la Lunedans_la_Lune.html
le multivers de bialle_Multivers_de_bial.html
carnet de bialcarnet_de_bial.html
choses vues ou presquechoses_vues_ou_presque.html
        Antoine (Bial) répond sincèrement à Marcel (Proust) :

Le principal trait de votre caractère ?
La qualité que vous préférez chez un homme 
Et chez une femme ?
Le bonheur parfait, selon vous ?
Où et à quel moment de votre vie avez-vous été le plus heureux ?
Votre dernier fou rire ?
Et la dernière fois que vous avez pleuré ?
Votre film culte ?
Votre occupation préférée ?
Votre écrivain favori ?
Votre livre de chevet ?
Votre héros ou héroïne dans la vie ?
Et la figure historique que vous admirez ?
Votre héros de fiction ?
Votre musicien préféré ?
La chanson que vous sifflez sous votre douche ?
Votre couleur préférée ?
Votre boisson préférée ?
Que possédez-vous de plus cher ?
Les fautes pour lesquelles vous avez le plus d'indulgence ?
Qui détestez-vous vraiment ?
Si vous deviez changer une chose dans votre apparence physique ?
Quel serait votre plus grand malheur ?
Et votre plus grande peur ?
Votre plus grand regret ?
Qu'avez-vous réussi de mieux dans votre vie ?
Votre devise ?

peut-être un trait d’esprit mais c’est pas sûr du tout
l’absence naturelle de qualités
pareil, au féminin
a’xiste pas
à chaque fois que j’ai retrouvé mon portefeuille
la lecture du code civil 
la lecture du code civil
les Monty Python (sacré Graal, Le sens de la vie)
jusqu’à maintenant, respirer
Paul Vincensini
Archiviste du vent (Paul Vincensini)
les gens qui passent
Jerry, de Tom et Jerry, des fois Tom
Le père Ubu
Le ruisseau de mon enfance
je ne siffle pas, sinon je me noie
ça dépend de la couleur
les paroles de ma muse
ça
les miennes, évidemment, comme toi Marcel
moi-même, pour priver les autres de ce plaisir
mon apparence physique
ne plus pouvoir être malheureux
n’avoir plus peur de rien
aucun, Marcel, et crois bien que je le regrette ...
ma mort, j’espère
C’est quand tout marche (voit plus haut) ...
bial, sa musebial_et_sa_muse.html
entrée en scèneentree_en_scene.html
et d’ailleurs ...dailleurs.html

sommairement

un clic sur la catégorie vous y transporte gratuitement

bial s’amusebial_samuse.html
les bêtes à bialles_betes_a_bial.html
Ma devise :
« c’est quand tout marche
comme sur des roulettes
qu’on risque de se casser la gueule »
mais on continue à avancer ...

Ceci n’est pas Antoine Bial

un 4 octobre, en 2013
autre jour de soleil

Antoine Bial vu par un chat

C'est la couleur
Du cache-sexe
Qui différencie un vélo
D'une bicyclette

Paul Vincensini

autoportrait au miroir de l'eau

"Je n’aurai pour tout dire

Écrit sur mon chemin

Que mon incertitude

La buée qui recouvrait la vitre

Mais jamais la fenêtre

Et jamais le chemin"

Paul Vincensini

homonymies du bonheur
(ou presque)


la vache :

le bonheur est dans le pré


la banque :

le bonheur est dans le prêt


toi et moi :

le bonheur est dans le près *

   Antoine Bial
* loin des yeux près du cœur

billet

  1. MERCI pour vos messages de soutien


Je ne parviens plus à répondre aux exigences du site.
Site qui lui, se porte plutôt bien, illustrant sa propre devise :

«C’est quand tout marche comme sur des roulettes qu’on risque de se casser la gueule»

lieucommun abandonnera les brocantes fin décembre.
Les textes et poèmes restent en ligne. Peut-être iront-ils plus tard sur une autre planètelieucommun, qui sait ?

MERCI à tous ceux qui portaient quelque intérêt  au blog  lieucommun.canalblog.com
ou au site sur lequel vous êtes de passage :
planetelieucommun.fr.

(les textes restent visibles à ces deux adresses)


Antoine Bial, 28 novembre 2015